Reportage Le jardin de BALATA |  | Promenade au pays du paradis retrouvé
Royaume des arbres, des fleurs et des colibris, le jardin de Balata est un lieu magique, où la nature règne en maîtresse. Il faut y entrer pour ressentir le flot d'impressions infinies qui envahit subitement le visiteur.
Conçu comme une oeuvre d'art avec patience et tendresse, le jardin offre toute la poésie d'une terre où les plantes évoluent dans un harmonieux mélange de couleurs et de senteurs. C'est un endroit où la vie recouvre son sens et pour le découvrir, il suffit d'emprunter la Route de la Trace qui relie la capitale à Morne Rouge. Cascades de sensualité L'entrée bordée d'alpinias conduit à une ancienne petite maison créole en bois au charme particulier dû à l'élégance de son toit pagode. A l'intérieur, meubles anciens et gravures retracent la vie d'autrefois. Loin d'être un site aménagé strictement où les variétés sont accumulées et respectent un ordonnancement rigoureux, le jardin de Balata est un enchaînement d'ambiances diverses et poétiques.
La visite est conçue comme une promenade colorée et ombragée à travers un morne.
L'itinéraire commence par l'allée des cycas et conduit à une collection reconnue comme exceptionnelle de Broméliacées, plantes épiphytes qui poussent aussi bien en pleine terre que sur un support naturel. Originaires principalement d'Amérique centrale ou du sud, elles nous offrent des fleurs pouvant atteindre 5 à 6 mètres de haut aux tons variés de vert, rose ou même bleu.
Plus loin, un figuier étrangleur a enfermé dans ses racines un cocotier à peine visible aujourd'hui. En descendant vers un bassin où jacinthes d'eau et lotus rivalisent d'élégance à l'ombre de palmiers royaux, le flâneur passe à côté d'un fromager.
Puis la balade se poursuit par la bambouseraie qui n'est en fait qu'une seule touffe de Dandrocalamus, le plus grand bambou du monde, provenant d'une bouture rapportée de Guyane il y a 10 ans par Jean Philippe Thoze.
Autre lieu surprenant, le passage sous les Pandanus. Cet arbrisseau aux branches fragiles émet naturellement vers le sol des racines en quantité suffisante afin de toujours compenser le poids considérable de ses feuilles. Partout dans le jardin émanent les senteurs des roses de porcelaine, anthuriums, bégonias, balisiers, hibiscus, héliconias ou orchidées. Promenade au pays du paradis retrouvé
Royaume des arbres, des fleurs et des colibris, le jardin de Balata est un lieu magique, où la nature règne en maîtresse. Il faut y entrer pour ressentir le flot d'impressions infinies qui envahit subitement le visiteur.
Conçu comme une oeuvre d'art avec patience et tendresse, le jardin offre toute la poésie d'une terre où les plantes évoluent dans un harmonieux mélange de couleurs et de senteurs. C'est un endroit où la vie recouvre son sens et pour le découvrir, il suffit d'emprunter la Route de la Trace qui relie la capitale à Morne Rouge.
Une promesse d'instants de sérénité et de plénitude
Il est sûr que cette visite comblera les amoureux de la nature. L'immense diversité des espèces et la succession d'atmosphères chamarrées confèrent au site toute la poésie et la quiétude de ce jardin tropical embrassant des points de vues enchanteurs sur les Pitons du Carbet ou les Anses d'Arlet et le Cap Salomon.
Le concepteur de ce tableau idyllique est assurément un artiste. Réjouissons-nous ! Il travaille à la réhabilitation de l'Habitation Anse Latouche pour y créer un autre jardin... extraordinaire. Cascades de sensualité L'entrée bordée d'alpinias conduit à une ancienne petite maison créole en bois au charme particulier dû à l'élégance de son toit pagode. A l'intérieur, meubles anciens et gravures retracent la vie d'autrefois. Loin d'être un site aménagé strictement où les variétés sont accumulées et respectent un ordonnancement rigoureux, le jardin de Balata est un enchaînement d'ambiances diverses et poétiques.
La visite est conçue comme une promenade colorée et ombragée à travers un morne.
L'itinéraire commence par l'allée des cycas et conduit à une collection reconnue comme exceptionnelle de Broméliacées, plantes épiphytes qui poussent aussi bien en pleine terre que sur un support naturel. Originaires principalement d'Amérique centrale ou du sud, elles nous offrent des fleurs pouvant atteindre 5 à 6 mètres de haut aux tons variés de vert, rose ou même bleu.
Plus loin, un figuier étrangleur a enfermé dans ses racines un cocotier à peine visible aujourd'hui. En descendant vers un bassin où jacinthes d'eau et lotus rivalisent d'élégance à l'ombre de palmiers royaux, le flâneur passe à côté d'un fromager.
Puis la balade se poursuit par la bambouseraie qui n'est en fait qu'une seule touffe de Dandrocalamus, le plus grand bambou du monde, provenant d'une bouture rapportée de Guyane il y a 10 ans par Jean Philippe Thoze.
Autre lieu surprenant, le passage sous les Pandanus. Cet arbrisseau aux branches fragiles émet naturellement vers le sol des racines en quantité suffisante afin de toujours compenser le poids considérable de ses feuilles. Partout dans le jardin émanent les senteurs des roses de porcelaine, anthuriums, bégonias, balisiers, hibiscus, héliconias ou orchidées.
"Un peu d'histoire" Commencé en 1982, le jardin de Balata est la création de Jean-Philippe Thoze. Il a ouvert ses portes le 19 avril 1986 et tient son nom de celui des arbres autrefois nombreux sur ces terres. La propriété, acquise par le père de jean Philippe Thoze pendant la guerre, n'était alors qu'une simple maison de campagne aux allures de ferme. Par la suite, elle fut revendue à la grand-mère de l'actuel propriétaire qui l'utilisa d'abord comme résidence secondaire puis comme habitation principale pendant sa retraite. A sa disparition le domaine fut laissé à l'abandon pendant dix ans.
Jean Philippe Thoze, horticulteur à la tête d'une entreprise de paysage, utilisait les lieux délaissés comme stockage pour les plants qu'il avait l'habitude de rapporter de ses nombreux voyages. Puis vint le jour où la famille décide de vendre et c'est tout naturellement à Jean Philippe Thoze qu'on demande de défricher. A cette occasion il redécouvre Balata et en tombe littéralement amoureux.
Il rachète la propriété et, de ce qui était devenu une savane où la nature avait repris ses droits, il crée progressivement ce jardin qui abrite aujourd'hui plus de 3000 espèces de plantes tropicales.
Incontournable en Martinique !
Rejoindre le Jardin de Balata ? Rien de plus simple !
Prendre la route du Nord en direction de Saint Pierre et sortir en direction du Morne Rouge, suivez la route de Balata sur 10 km et vous y êtes.
Source: Bruno Jacques, rédaction abcdelamartinique.com |
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